Se demander : qu’est-ce qu’un manager exceptionnel ? C’est un peu comme se demander : qu’est-ce qu’un bon parent ? Il y a les parents autoritaires, les parents laxistes, les parents «copains»… Mais chacune de ces méthodes a ses avantages et ses inconvénients. Un manager, c’est un peu le papa de l’équipe (et une manageuse la maman). Il est donc jugé comme bon ou mauvais.

Plusieurs qualités sont associées à un « bon » manager. Un vrai leader capable de dynamiser, motiver et organiser son équipe. Il prend de bonnes décisions même sous la pression. Il veille à ce que ses collaborateurs exploitent au mieux leur potentiel. Il créé du lien entre les salariés et avec les salariés. Cela pourrait durer pendant des heures : « Le manager doit être comme ça, doit être comme ci, comme ça … ».

Il est donc difficile de définir précisément « un bon manager » sans faire peur.

Certes, certaines qualités sont indispensables. Être un bon manager est avant tout basé sur le relationnel, la communication, la confiance, l’écoute et le leadership.

Quel est le rôle d’un manager ?

D’après Wikipédia : « Manager est un terme anglais employé dans de nombreux pays pour désigner un cadre avec des responsabilités ».

Sur le papier, un manager doit : produire, gérer, innover et animer. Ce sont ses quatre grands axes de travail. Mais au quotidien, l’innovation et l’animation sont souvent secondaires sur la production et la gestion.

Il y a plusieurs visions du rôle d’un manager :

Pour les salariés, un manager est là pour donner du sens aux objectifs collectifs, mais surtout pour valoriser leur travail et les encourager.

Pour les managers, ils ont pour mission de donner du sens aux objectifs collectifs, de développer les compétences de ses collaborateurs et d’organiser et contrôler le travail des collaborateurs.

Pour les dirigeants, le manager doit aussi donner du sens aux objectifs collectifs, motiver ses collaborateurs, contrôler leur travail et développer leurs compétences.

Tout le monde est d’accord, le rôle principal du manager est de donner du sens aux objectifs collectifs, mais quelques missions varient. Le manager doit trouver un juste milieu pour satisfaire les attentes de chacun.

Dans le monde anglo-saxon, les barrières hiérarchiques ne sont pas les mêmes qu’en France. Les salariés ont pour habitudes d’aller voir leur supérieur hiérarchique pour référer de divers problèmes : problèmes sur un objectif, problèmes sur une demande, problèmes avec des collègues… Les egos s’effacent devant l’intérêt général.

Le mal-être des managers

 

C’est un fait,  pour qu’il y ait une bonne ambiance au travail, le manager doit être apprécié. La relation entre ses collaborateurs et lui doit être basée sur la confiance.

44 % des managers estiment avoir du mal à trouver le bon équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Tout comme leurs collaborateurs, il y a plusieurs causes à cela :

  La difficulté à ne pas checker ses emails professionnels pendant son temps personnel.

– Le temps de trajet. Tout le temps perdu sur la route alors qu’on pourrait en profiter pour faire du sport, passer du temps avec sa famille ou bien tout simplement lire un bon livre. Mais grâce au télétravail cela est en train d’évoluer.

– Se déconnecter totalement du travail est difficile. Le dimanche après-midi, assis dans son canapé à discuter avec des amis, nous avons tous tendance à ressasser nos problèmes de boulot.

Quelque fois, un manager se retrouve à devoir manager son ancienne équipe. Cela peut poser problème et le manager peut se sentir bien seul face à cette difficulté.

 

Les motivations pour devenir manager

 

Le confort personnel

L’argent ne nous rend pas forcément mais l’absence d’argent encore moins. Lorsque l’on devient manager, notre salaire augmente, donc notre confort personnel aussi. Nous imaginons facilement plus de petits plaisirs en perspective.

L’évolution professionnelle

Pour les plus ambitieux, l’évolution professionnelle est indispensable dans leur travail. S’ils se sentent stagner, cela va avoir un impact négatif sur leur moral et leur travail.

Le prestige

Evoluer dans son travail, diriger une équipe … Tout cela apporte du prestige et des responsabilités. Qui refuserait un minimum de prestige ?

La réalisation de soi

Grâce à cette évolution professionnelle et à ce nouveau prestige, le manager ressent un accomplissement personnel. Il s’épanouit à travers son ambition.

 

Vous vous imaginez manager ?

Selon une étude réalisée par la chaire d’innovation managériale d’Audencia Business School et BVA et le magzine Management hors-série «Le guide du bien-être au travail».

Responsabilité rimerait-il avec mal-être ?

Vous êtes déjà manager ou vous souhaitez le devenir ? Ne déprimez pas. Maintenant plusieurs solutions peuvent être mise en place afin d’améliorer votre quotidien. Des méthodes pour organiser son travail à son rythme sans perdre en efficacité, des méthodes de développement personnel, des astuces pour améliorer son espace de travail afin de favoriser sa concentration, des indications pour mieux gérer une équipe…

Depuis quelques années des formations ont été créé pour améliorer la qualité de vie au travail des salariés mais aussi des managers. Des métiers sont apparus pour améliorer le bonheur au travail comme les Chief Happiness Officer.